Je ferma la porte de ma chambre et attrapa le téléphone posé sur ma table de chevet. Une notification. Un message non lu. Il datait de la semaine dernière. Je n’avais pas touché à cet objet depuis aussi longtemps que ça, alors... ? Je ferma les rideaux de la fenêtre avant de m’asseoir sur mon lit. La lumière du soleil... mon esprit n’était pas encore prêt à la recevoir. 185Please respect copyright.PENANAEJo7OiC78J
Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 185Please respect copyright.PENANA1xUEMBq0K1
"Salut, je voulais juste te demander si t’étais toujours d’accord pour lundi. Bref, on se voit demain ! » 185Please respect copyright.PENANAE2MafCv4EZ
Mes yeux brûlèrent quand je me rappela que je n’entendrais plus jamais cette voix. Les souvenirs revenaient par morceaux dans ma tête, comme des flashs. 185Please respect copyright.PENANAU1neyQ5MlR
Une dispute. 185Please respect copyright.PENANAIIaX09fVa9
Une route. 185Please respect copyright.PENANAbrOm1lwGyW
Les crissements d’une voiture contre le bitume. 185Please respect copyright.PENANAqTDmh5Inqy
Un choc. 185Please respect copyright.PENANAXAqQl7bZEK
Et un cri. J’ai mis du temps à comprendre que ce son là, c’était moi qui l’avait produit. 185Please respect copyright.PENANAPmxamtdkBd
Le téléphone tomba sur le parquet dans un bruit sec, mais je ne le ramassa pas. Une larme coula sur ma joue, puis une autre. Une seule question tournait dans ma tête : pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Je n’ai même pas pu lui dire au revoir... et la dernière chose que je lui ai dite résonnait encore dans mes pensées. 185Please respect copyright.PENANA0TNhqZGNtu
« T’es pas possible, tu fais toujours n’importe quoi ! tu sers à rien ! » 185Please respect copyright.PENANAIWfczrdkEd
Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 185Please respect copyright.PENANAjOLPc5ueve
Pas ses cris. 185Please respect copyright.PENANAS4bbjUwIZh
Pas le choc. 185Please respect copyright.PENANA3QM3PEEcKi
Juste son rire. Il aurait voulu que je continue. Il me l’a dit milles fois, même si je n’avais jamais vraiment écouté. Alors je me leva, lentement, et fit quelques pas vers la fenêtre. J’essuya d’une main les larmes qui gouttaient encore aux coins de mes yeux, et je posa l’autre sur la poignée. Je ne l’ouvrit pas. Pas encore. Mais pour la première fois, j’avais enfin le courage nécessaire pour le faire. Je ferma la porte de ma chambre et attrapa le téléphone posé sur ma table de chevet. Une notification. Un message non lu. Il datait de la semaine dernière. Je n’avais pas touché à cet objet depuis aussi longtemps que ça, alors... ? Je ferma les rideaux de la fenêtre avant de m’asseoir sur mon lit. La lumière du soleil... mon esprit n’était pas encore prêt à la recevoir. 185Please respect copyright.PENANAI4bkYtNZCm
Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 185Please respect copyright.PENANAbOmLzh8gDD
"Salut, je voulais juste te demander si t’étais toujours d’accord pour lundi. Bref, on se voit demain ! » 185Please respect copyright.PENANACGkp8RCndu
Mes yeux brûlèrent quand je me rappela que je n’entendrais plus jamais cette voix. Les souvenirs revenaient par morceaux dans ma tête, comme des flashs. 185Please respect copyright.PENANA6Jq6IgplgA
Une dispute. 185Please respect copyright.PENANADokhSLhhny
Une route. 185Please respect copyright.PENANAY4yAXmAYzC
Les crissements d’une voiture contre le bitume. 185Please respect copyright.PENANAz8d5lfW1oj
Un choc. 185Please respect copyright.PENANAxsk5TwDh7x
Et un cri. J’ai mis du temps à comprendre que ce son là, c’était moi qui l’avait produit. 185Please respect copyright.PENANA9mTEoUzRzo
Le téléphone tomba sur le parquet dans un bruit sec, mais je ne le ramassa pas. Une larme coula sur ma joue, puis une autre. Une seule question tournait dans ma tête : pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Je n’ai même pas pu lui dire au revoir... et la dernière chose que je lui ai dite résonnait encore dans mes pensées. 185Please respect copyright.PENANA1c9YzwNuCO
« T’es pas possible, tu fais toujours n’importe quoi ! tu sers à rien ! » 185Please respect copyright.PENANAPK3jCI4UTe
Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 185Please respect copyright.PENANAWcOQgYj73C
Pas ses cris. 185Please respect copyright.PENANAGNdYCTB9v6
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Juste son rire. Il aurait voulu que je continue. Il me l’a dit milles fois, même si je n’avais jamais vraiment écouté. Alors je me leva, lentement, et fit quelques pas vers la fenêtre. J’essuya d’une main les larmes qui gouttaient encore aux coins de mes yeux, et je posa l’autre sur la poignée. Je ne l’ouvrit pas. Pas encore. Mais pour la première fois, j’avais enfin le courage nécessaire pour le faire. 185Please respect copyright.PENANAyUn6HfXUwp
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ns216.73.216.253da2 Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 185Please respect copyright.PENANA1xUEMBq0K1
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Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 185Please respect copyright.PENANAjOLPc5ueve
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