Ce texte est une dédicace à une très bonne amie que j’ai, Inès :
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Je marchais doucement sur le béton de la rue, l’esprit dans le brouillard. Je n’en pouvais plus. Les remarques, la retenue, les faux sourires, tout cela s’accumulait dans ma tête.
Depuis le début du trajet vers le gymnase, je n’avais pas prononcé un seul mot. Quand j’avais besoin de parler, j’utilisais mon carnet et mon crayon. Je fais ça quand je suis fatiguée. Quand je n’ai pas la force de parler.
Mes doigts tremblaient légèrement en le tenant.
Et puis Inès est arrivée à côté de moi, douce et gentille comme toujours. Avec elle, je n’avais pas vraiment besoin de parler. On se comprenait. Elle a commencé à parler, souriait. Moi aussi, je souriais.
Au début, je ne faisais que répondre rapidement sur ma feuille pour montrer que j’écoutais. Mais plus les minutes passaient, plus je sentais mon esprit s’alléger un peu, comme si un poids se retirait petit à petit. Grâce à elle, en arrivant au gymnase, je n’avais plus l’impression d’être coincée dans un monde fade. Je me sentais vivante, joyeuse.137Please respect copyright.PENANAU155tK1gKW
Enfin, je recommençais à respirer.
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Merci d’être restée à mes côtés. 🌹🌹🌹
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