Je ferma la porte de ma chambre et attrapa le téléphone posé sur ma table de chevet. Une notification. Un message non lu. Il datait de la semaine dernière. Je n’avais pas touché à cet objet depuis aussi longtemps que ça, alors... ? Je ferma les rideaux de la fenêtre avant de m’asseoir sur mon lit. La lumière du soleil... mon esprit n’était pas encore prêt à la recevoir. 204Please respect copyright.PENANAZgZsS2dCXy
Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 204Please respect copyright.PENANAbQtRq5Dk67
"Salut, je voulais juste te demander si t’étais toujours d’accord pour lundi. Bref, on se voit demain ! » 204Please respect copyright.PENANAhxDt1M9rB0
Mes yeux brûlèrent quand je me rappela que je n’entendrais plus jamais cette voix. Les souvenirs revenaient par morceaux dans ma tête, comme des flashs. 204Please respect copyright.PENANAfRPz1YmMor
Une dispute. 204Please respect copyright.PENANAPgBsfufbLn
Une route. 204Please respect copyright.PENANAimNAlyPZDE
Les crissements d’une voiture contre le bitume. 204Please respect copyright.PENANAkKapHvntkp
Un choc. 204Please respect copyright.PENANAsDxVSGPx6Y
Et un cri. J’ai mis du temps à comprendre que ce son là, c’était moi qui l’avait produit. 204Please respect copyright.PENANAWI1n2kJBe8
Le téléphone tomba sur le parquet dans un bruit sec, mais je ne le ramassa pas. Une larme coula sur ma joue, puis une autre. Une seule question tournait dans ma tête : pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Je n’ai même pas pu lui dire au revoir... et la dernière chose que je lui ai dite résonnait encore dans mes pensées. 204Please respect copyright.PENANAo8q6saVSDF
« T’es pas possible, tu fais toujours n’importe quoi ! tu sers à rien ! » 204Please respect copyright.PENANAtYMcqHiaJe
Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 204Please respect copyright.PENANAPTaJSshYsd
Pas ses cris. 204Please respect copyright.PENANAudsr2VQnD2
Pas le choc. 204Please respect copyright.PENANA13UG3fhJwQ
Juste son rire. Il aurait voulu que je continue. Il me l’a dit milles fois, même si je n’avais jamais vraiment écouté. Alors je me leva, lentement, et fit quelques pas vers la fenêtre. J’essuya d’une main les larmes qui gouttaient encore aux coins de mes yeux, et je posa l’autre sur la poignée. Je ne l’ouvrit pas. Pas encore. Mais pour la première fois, j’avais enfin le courage nécessaire pour le faire. Je ferma la porte de ma chambre et attrapa le téléphone posé sur ma table de chevet. Une notification. Un message non lu. Il datait de la semaine dernière. Je n’avais pas touché à cet objet depuis aussi longtemps que ça, alors... ? Je ferma les rideaux de la fenêtre avant de m’asseoir sur mon lit. La lumière du soleil... mon esprit n’était pas encore prêt à la recevoir. 204Please respect copyright.PENANAdzoYP2dYNb
Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 204Please respect copyright.PENANAlRSlpetX75
"Salut, je voulais juste te demander si t’étais toujours d’accord pour lundi. Bref, on se voit demain ! » 204Please respect copyright.PENANAK0aOvNeerW
Mes yeux brûlèrent quand je me rappela que je n’entendrais plus jamais cette voix. Les souvenirs revenaient par morceaux dans ma tête, comme des flashs. 204Please respect copyright.PENANA2p8xxcO19O
Une dispute. 204Please respect copyright.PENANAcqVCJ1vmtN
Une route. 204Please respect copyright.PENANAVUd932h8Wi
Les crissements d’une voiture contre le bitume. 204Please respect copyright.PENANAxSO2S9jT8l
Un choc. 204Please respect copyright.PENANAwBVZ4zTTHB
Et un cri. J’ai mis du temps à comprendre que ce son là, c’était moi qui l’avait produit. 204Please respect copyright.PENANAnVUjvUDKHw
Le téléphone tomba sur le parquet dans un bruit sec, mais je ne le ramassa pas. Une larme coula sur ma joue, puis une autre. Une seule question tournait dans ma tête : pourquoi ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Je n’ai même pas pu lui dire au revoir... et la dernière chose que je lui ai dite résonnait encore dans mes pensées. 204Please respect copyright.PENANA98e2uiVLjd
« T’es pas possible, tu fais toujours n’importe quoi ! tu sers à rien ! » 204Please respect copyright.PENANAfuPKNlIhiL
Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 204Please respect copyright.PENANA3UpDfUj53w
Pas ses cris. 204Please respect copyright.PENANAuvo5bc0T1g
Pas le choc. 204Please respect copyright.PENANAe1Ytk4Q3Hl
Juste son rire. Il aurait voulu que je continue. Il me l’a dit milles fois, même si je n’avais jamais vraiment écouté. Alors je me leva, lentement, et fit quelques pas vers la fenêtre. J’essuya d’une main les larmes qui gouttaient encore aux coins de mes yeux, et je posa l’autre sur la poignée. Je ne l’ouvrit pas. Pas encore. Mais pour la première fois, j’avais enfin le courage nécessaire pour le faire. 204Please respect copyright.PENANAy5WlGHz8En
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ns216.73.217.114da2 Je tenais mon téléphone dans mes mains comme un zombie, incapable de ressentir quoi que ce soit pour l’instant. Je déverrouilla lentement l’objet, mes doigts tremblants constamment. Le message vocal résonna dans le silence de la pièce. 204Please respect copyright.PENANAbQtRq5Dk67
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Je ne le pensais pas. Je n’aurai jamais pensé une chose pareille. Et pourtant, ce sont ces mots qui ont franchi mes lèvres. Une respiration douloureuse traversa ma poitrine. Je me laissa tomber en arrière sur mon lit, les yeux rivés au plafond. Il n’y aura jamais de réponse à ce message. Jamais de lundi. Jamais de demain. Mais il restait encore quelque chose. Un fil, fin, fragile, mais présent, qui me reliait encore à lui. Je ferma les yeux, et pour la première fois, je laissa son rire revenir. 204Please respect copyright.PENANAPTaJSshYsd
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