Au fil du temps, Élise saisit le véritable sens de ce lieu. La maison aux voiles blancs n’était pas bâtie seulement de pierres et de bois. Elle vivait en elle. Chaque pensée confiée au carnet, chaque émotion inscrite sur les voiles, construisait peu à peu une demeure invisible, indestructible : sa maison intérieure. Les murs reflétaient sa force, les voiles sa fragilité, le carnet sa mémoire. Un matin, alors que le soleil levant baignait la pièce d’une clarté éclatante, Élise ouvrit grand les volets. La lumière emplit la maison, et les voiles dansèrent comme des rires d’enfants. Elle posa une main sur le mur blanc et murmura avec un sourire apaisé :160Please respect copyright.PENANAlIjk4DLYM3
— Merci.160Please respect copyright.PENANAIq5Vky99e8
Car désormais, elle savait qu’elle ne serait plus jamais seule. La maison vivrait en elle, tant qu’elle accepterait de s’écouter et de croire en sa propre lumière.160Please respect copyright.PENANAnCMLimMy8s


