Finalement, Élise ouvrit le carnet. Les premières pages étaient vides, parfaitement lisses, comme si jamais personne n’avait osé y écrire. Pourtant, à l’instant où ses doigts effleurèrent le papier, des mots apparurent lentement, comme tracés par une plume invisible :128Please respect copyright.PENANANM1lE9ykLA
« Bienvenue, Élise. Ici, rien ne s’oublie. »128Please respect copyright.PENANAnegbE5JNob
Les lettres s’illuminèrent doucement avant de s’ancrer dans la page. Surprise, elle recula, mais sa curiosité la ramena aussitôt.128Please respect copyright.PENANAjF4tblXQ2T
Elle prit un crayon posé à côté et écrivit timidement : « Qui es-tu ? » À peine eut-elle levé la main que d’autres mots surgirent sous sa question : « Je suis la mémoire que tu portes. »128Please respect copyright.PENANAI6iqGHwkJB
Troublée, Élise referma le carnet. Pourtant, l’envie de le rouvrir l’obsédait.128Please respect copyright.PENANA6TOl5vo581
Était-ce la maison qui lui parlait ? Ou une part d’elle-même qu’elle n’avait jamais connue ?
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